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mardi 14 février 2017

Les Jeunes Amis de la Bibliothèque Humaniste de Sélestat sont prêts à s’engager dans de nouveaux projets. Ils n’attendent que des volontaires passionnés par la culture et l’histoire et aux idées nouvelles !

Recherche jeunes passionnés et enthousiastes pour partager idées et projets. Si les petites annonces avaient encore la cote, voilà comment la section des Jeunes Amis de la Bibliothèque Humaniste de Sélestat (JABHs) aurait pu rédiger la sienne !

Car la section, créée en 2011, peine aujourd’hui à renouveler son effectif. Ils sont moins d’une dizaine alors que l’association a compté jusqu’à une quinzaine de membres.

« La plupart des anciens JABHs sont aujourd’hui en études supérieures ou dans la vie active. Ils n’habitent plus sur Sélestat. Et ils ont mené la plupart des projets qu’ils voulaient réaliser », résume Pia Romanus, présidente de l’association, qui souhaite, elle aussi, passer le relais lors de la prochaine assemblée générale le 6 mai prochain.

Des projets à partager

Etudiante en Master Recherche Histoire à l’université de Strasbourg, la jeune femme de 23 ans compte en effet se mettre en retrait des JABHs afin de se consacrer à la préparation du concours de professeur de l’Education nationale.
Pia Romanus ne regrette pas ses années passées au sein de l’association. « Chez les JABHs, rien n’est figé. Rien n’est obligatoire. Chacun s’implique dans les actions qu’ils veulent. »

Les JABHs ont ainsi pu concrétiser des projets culturels et artistiques. « Une lecture de textes d’Erasme ou d’Epictete avait été organisée sur le parvis de l’église Saint-Georges par un de nos membres, amateur de théâtre. Un concours photo avait été organisé. Nous avons participé aux corrections du rallye patrimoine. Depuis deux ans, les JABHs décorent un char du corso fleuri avec une autre association. Mais nous n’aurons pas la possibilité de le faire cette année. Quentin Mertz, un de nos membres, souhaitait participer au carnaval de Sélestat. Les JABHs l’ont aidé à concrétiser son projet la première avant qu’il puisse le faire de manière indépendante. Les JABHs ont aussi travaillé avec les Félé’stat », énumère Pia Romanus.

Chaque année, les adhérents de la section tiennent un stand au salon du livre de Colmar. « Nous présentons nos actions. Et nous menons des ateliers et des animations en rapport avec le thème du salon », résume Baptiste Rostalski. « Les JABHs se réunissent en juin pour évoquer le salon. Nous laissons passer l’été et nous nous revoyons en septembre pour mettre sur pieds nos idées d’animations. »
Cette année, les JABHs ont même fait du rab’ en étant conviés à la première nuit de la lecture à la médiathèque de Villé, relais de la bibliothèque départementale.

Faire partie des JABHs, c’est aussi pouvoir obtenir du soutien dans le cadre de ses études. « J’ai pu préparer la présentation de mon dossier dans l’option « langue et culture régionale » que j’avais au baccalauréat. Nous pouvons le refaire pour des jeunes qui seraient intéressés. Cela peut être un bon coup de pouce », souligne Pia Romanus. « Les JABHs peuvent également apporter leur aide dans les TPE en section économie et social et en histoire. »
Les JABHs sont présents sur l’Internet via un blog et une page Facebook. « Pour le moment, il n’est pas mis à jour. Si quelqu’un est d’ailleurs tenté pour le réactualiser son aide serait la bienvenue », sourit Pia.

A la rencontre des collégiens et des lycéens

Baptiste Rostalksi est adhérent des JABHs depuis 2014. Il a découvert les activités de la section grâce à sa sœur Rachel. « Je voyais ce qu’elle faisait, notamment pour le salon du livre. J’ai trouvé un intérêt pour ce genre de choses. J’ai commencé à comprendre les objectifs de l’association. Je trouvais bien que l’on puisse porter des projets culturels et historiques. »

Aujourd’hui âgé de 16 ans, le lycéen entend bien redynamiser les JABHs.

Si l’appellation de la section peut rebuter des candidats assimilant celle-ci à une bande d’intellos un peu coincés, il n’en est rien ! « Nous ne sommes pas un groupe de dépressifs anonymes ! Nos réunions se font dans une ambiance chaleureuse. », insiste, pince sans-rire, Baptiste.

Pour se faire connaître, les membres des JABHs comptent aller à la rencontre des jeunes dans les collèges et les lycées.
La section JABHs espère non seulement l’arrivée de nouveaux membres mais aussi collecter des idées de projets à valoriser.
« Cela permettrait de donner à manger à l’association », pense Baptiste Rostalski.

Et puis, au cas où, la réticence serait simplement pécuniaire, nulle crainte à avoir ! Il n’y a pas de cotisation à s’acquitter chez les JABHs, raison de plus pour aller les rencontrer, non ?